Lazycatpoole

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dimanche 05 juillet 2015

Lazycat of Poole .Derniers jours en Espagne

On accélère un peu le rythme (enfin, petitement!) pour arriver le plus vite possible au Portugal. En quittant Muxia, on pensait faire escale à Muros, mais en arrivant au port l’accueil fut si minable (personne ne répondant au tel ou à la VHF, on a pris une place libre au ponton visiteurs, mais une fois la sieste du préposé saisonnier terminée, il nous a demandé de changer de place pour des raisons obscures! On a préféré quitter le port et aller en face à Portosin, accueil génial, port tranquille, aéré, contrairement à Muros où il faisait très chaud et où la proximité avec les chalutiers nous faisait craindre le pire pour la nuit. A signaler une remise de 25% pour les membres STW. Il y a à Portosin des bus fréquents et réguliers pour St Jacques de Compostelle, et plus près, au fond de la Ria, Noia, qui ne mérite pas le détour! Nous décidons de passer les Rias suivantes Arosa et Vigo que nous connaissons bien et que nous trouvons un peu "urbanisées" pour aller directement à Baiona qui sera notre dernier port Espagnol. Il y a le choix entre 2 marinas, une moderne et récente (mais qui ne répond pas à la VHF) et la plus ancienne, traditionnelle, le Real Club Yate ou similaire. Très bien située car au pied du château et de l'hotel Parador, tout est très impersonnel malgré le cadeau d'une bouteille de vin (vite bue). Par contre chère, très chère, 48 euros la nuit, et ça ne les vaut pas. Allez, un point positif: le bar du Yate Club, très anglais, où il faut absolument commander un gin tonic en admirant le coucher du soleil. La taille des verres est...énorme! IMGP0869_1.JPG gin.jpg

Lazycat- Ria de Camarinas

Jeudi 16 juin 2015 Muxia

Quittons la Corogne vers 6h45 direction la ria de Camarinas, environ 50 milles. Après un départ sympa, 15 à 20 N de vent au portant, ça se lève en rafales à 30, puis 35, puis 40. On cavale comme des fous, poussés par une bonne houle, et serons contents de nous mettre à l’abri de la mer dans la ria vers 15h. Tout le monde allant au port de Camarinas au nord de la ria, nous visons celui du sud, Muxia, avec sa nouvelle marina, qui nous parait aussi mieux protégé. Bon choix, nous arrivons dans un petit village de pécheurs charmant, tranquille, avec 4 bateaux dont nous dans la marina à peine achevée et que personne ne connaît. Les pontons sont parfaitement abrités et équipés, et le plus drôle est la petite capitainerie-bar provisoire type paillotte ! Pas de formalisme sur l’entrée, mais une bière fraiche ! Tous commerces en ville, et excellent (et à prix très raisonnables) restaurant de poissons (Casa de Peixes) tout de suite à gauche de la montée de la marina (et la patronne parle français). Au centre-ville, vers le bout du front de mer, un quincailler-shipchandler pas mal équipé. Escale vivement recommandée, donc, à 21 euros la nuit. Nous y resterons un jour de plus le temps que le « Mistral » local se calme, ce qui est long à venir.

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Lazycat-La Corogne Juin 2015

La Corogne, le 15 juin 2015

Un vent de NNE s’est levé, bordure anticyclonique, il va durer plusieurs jours. Nous trouvons enfin la combinaison de voiles qui va bien sur notre Ketch au grand largue : artimon plein + génois au 2/3. Le bateau marche bien, est très équilibré. Il y a deux marinas à la Corogne. Nous pensions d’abord aller à Marina Coruna, la nouvelle juste derrière la digue, mais un accueil nul à la VHF et physiquement nous fait partir vers celle du centre-ville, qui s’appelle maintenant Marina Real Club Nautico. Nous y trouvons le bon accueil habituel, apprécié pour l’amarrage compte-tenu du vent. On est en plus vraiment au centre-ville, et tous les immeubles blancs avec leurs balcons fermés qui font le tour du port, ça a beaucoup d’allure. Attention à une chose, évitez le 1er ponton face à l’entrée si possible. Au petit matin, le va et vient incessant des nombreux bateaux de pêche et de travail du port lèvent un clapot enthousiaste dans le bassin qui fait couiner les amarres et réveillent son marin. Tarifs raisonnable, 20 euros par nuit et bar sympa derrière la capitainerie avec un wifi correct. Nous passerons 1 jour de plus que prévu en attendant que le vent se calme, mais ce ne sera pas vraiment le cas. DSC_0385petit.jpg DSC_0377petit.jpg

Lazycat_ Viveiro, Cedeira, vers La Corogne

Viviero 12 juin 2015 Nous continuons sur Viveiro avec Jean-Pierre et Danielle sur MiLaReDo. Bonne escale, même si la petite ville n’a pas beaucoup de charme et les installations de la marina sommaires. Les supermarchés sont tout près, le port calme derrière sa longue entrée. Rencontrons Joël et Cathy sur Koala, originaires de Sarzeau, et qui remontent un peu l’âme en peine après 6 belles années de navigation en Méditerranée. Ils nous donnent de nombreux tuyaux concernant les belles escales, les bons ports ou hiverner le bateau, que nous pouvons ainsi croiser avec ce que nous savions déjà….Antigone, on arrive ! Départ de bonne heure facilité par le fait qu’il n’y avait pas de caution pour la clé et qu’il suffit de la mettre dans la boite au lettre au bout du ponton, coté intérieur…pas bête ! DSC_0353b.jpg IMGP0807petit.jpg

Cédeira Nous revenons avec grand plaisir mouiller dans cette petite mais splendide ria, où nous avions atterris lors de la traversée de Gascogne avec les enfants il y a 30 ans. Pas de grands changements, toujours ces grandes forêts d’eucalyptus et les belles plages. Attention, les sondes portés sur les cartes Navionics sont fausses dans la baie derrière la digue, il y a plus de fond qu’indiqué (globalement on trouvera 3 à 4m, là ou Navionics indique 1.7 à 2. Il faut se fier aux infos des Guides (Imray ou Bénéteau) qui sont justes. On pourra donc s’avancer et mouiller bien à l’abri de la digue du port. DSC_0376petit.jpg DSC_0373petit.jpg

Ribadeo-Côte Cantabrique

Mercredi 10 juin.

C’est parti pour la visite de la côte cantabrique jusqu’à la Corogne. La côte nord d’Espagne est magnifique, et majestueuse, avec ses falaises, hauts plateaux en bord de mer, montagnes à l’arrière. Dommage, le temps reste très couvert cette semaine. La 1ere halte sera à Ribadeo, 1ere ville et ria de Galice. Le bourg, escarpé, se gagne après quelques zigzags à l’entrée de la ria en suivant des alignements bien visibles. Petite marina très tranquille, très bon accueil, salle pour équipages à la capitainerie pour se brancher sur la WIFI (ne pas rêver, ça ne porte jamais sur les pontons). A ce sujet, nous prenons quasi chaque semaine un supplément de 1 Giga de données chez SFR pour 15 euros. Cela revient moins cher par mois qu’un Iridium, puisque la majorité de notre voyage est de la côtière. Sanitaires de la marina ok, bourg bien achalandé, assez joli. Il y a un supermarché Gadis à 10mn à pied, mais pour les gourmands, faire ses courses dans les petites épiceries de la ville pour les légumes, le jambon, et un chocolat local fantastique ! Pour l’électricité sur les pontons, on va trouver souvent (et des fois exclusivement) des prises femelles 32V (donc plus grosses que nos 16V). Il vous faut donc acheter ou faire fabriquer, ou bricoler un adaptateur femelle 16V+mâle32V. Nous avons trouvé le nôtre dans la boutique Tien21 de Ribadeo, mais on peut supposer que tous les électriciens ont, ou peuvent commander cet adaptateur.

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Yeu-Gijon

Vendredi 5 juin 2015-traversée Yeu-Gijon_

Vers 10h, c’est parti pour 48 heures ou presque. Le vent WNW force 5 va virer au NNE même force au bout de 24h, et on va avoir une fin de traversée bien rouleuse…difficile de dormir, on se relaye de toutes façons la nuit avec des quarts assez courts, max 2 heures.. on n’a plus les 30 ans de notre dernière transat.. Arrivée à Gijon le dimanche 7 à 6h du matin, lever du jour… Bon port d’atterrissage, entrée large, et facile. Pas grand monde à la marina du centre-ville, on se met au ponton d’accueil et on va dormir quelques heures. Réveillés en effet à 10h par un douanier sympa, qui nous boucle les papiers officiels en rien de temps. Nous passons ensuite à la capitainerie pour faire notre entrée ; on vous demandera systématiquement les infos d’enregistrement du bateau, une copie de votre attestation d’assurance, et la liste d’équipage, avec numéros de passeports pour tous les ports espagnols. Deux employés du port nous suivent en barque pour venir prendre nos amarres à notre place définitive. C’est le service que l’on trouvera dans tous les ports espagnols, et avec le sourire, et bienvenue Monsieur, ohé, faudrait se bouger dans les marinas françaises. Sans oublier des pontons sécurisés, fermés à clés et réservés aux « locataires ». J’adhère, et tant pis pour la RPDF…Concernant les clés, on vous demandera souvent une caution de 20 euros…donc ayez la monnaie sous la main. Pour info, la marina coutait 30 euros par jour, mais si on reste 3 nuits, la 4eme est offerte. Bassin calme, bien protégé, tout est à 2 pas en ville, et la ville est plutôt sympa. Ce week-end-là, Gijon gagnait son match de foot contre le Villa Real Balompié (sic) de Séville, et montait en 1ere division espagnole. Caramba, y a eu du bruit le soir ! DSC_0257petit.jpg DSC_0300petit.jpg IMG_20150607_181251.jpg

La Trinité-Yeu, départ

Lazycat of Poole. Nauticat 38 de 2009 acheté en Angleterre fin 2013

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